Sortie: juin 2004
Pour mon ami Falo (je vous invite à découvrir ses magnifiques photos), le premier album d’un groupe de Los Angeles, Marjorie Fair. C’est un peu plus confidentiel que Katie Melua
.
Produit par Rob Schnap (The Vines, Beck, Foo Fighter), Marjorie Fair a fait ses classes dans de nombreux bars. Au fil de ces concerts le groupe s’est formé autour du chanteur, Evan Slamka et du bassiste Chris Tristram, rejoints par Jim Keltner à la batterie et Billy Preston au piano.
La voix d’Evan Slamka, douce et légère, est le fil rouge de ce premier opus. L’album mèle mélodies pop, ballades et des morceaux plus rock, le tout empreint d’une forte mélancolie.
Plutà´t pas mal pour un premier album, à suivre

2 ans après Have You Fed the Fish?, l’anglais Damon Gough, alias Badly Drawn Boy nous entraine sur des mélodies parfois endiablées.
Le premier album avait distillé allègrement deux titres “teenager” sur toutes les ondes pendant plusieurs mois. La suite reste dans la perspective, mais a pris en maturité. C’est doux, fluide, et à nouveau à suivre.
En dehors d’un duo sans intérà-at avec Benjamin Biolay, Heather Nova fait preuve dans son nouvel opus de beaucoup de maitrise vocale. Elle dresse, au fil des chansons, un large éventail d’émotions.
Le canadien Hawksley Workman nous renvoit quelques années en arrière avec ce nouvel album, aux guitares tous droit sorties du “Joshua Tree”.
Sorti inaperçu en début d’année, j’ai découvert cet album par le titre One girl revolution. C’est léger, sucré à souhait, à écouter voire danser.
Le leader du groupe Prefab Sprout revient après une cécité inattendue. Cet album solo met les instruments sur le devant de la scène, seuls deux titres laissent la place à des textes lus.
Pas vraiment novateur, l’écossais Lloyd Cole nous offre quelques chansons mélodieuses, ballades acoustiques, et une reprise de Nick Cave “People Ain’t No Good”







