La stratégie de l’industrie du disque semble propulsée par le profit immédiat, tant il est difficile de déceler des actes forts et cohérents de développement long terme.
Après avoir laissé un constructeur informatique (Apple) lancer avec succès (+ de 500 millions de titres vendus en juillet 2005) la vente de musique en ligne, tout en ne remettant pas en question leur catalogue (en dehors du fait de sortir les Chamfort, et compagnie) , les formats (sacro saint Album vs Single) et rythme de sortie, et jouer les Pères fouettards avec leurs propres clients, en lançant des poursuites contre des gamins de 10 ans qui ont téléchargé l’intégrale de la Star Ac, voilà qu’ils se mettent à dos leurs détaillants historiques en accordant à France Telecom l’exclusivité (8 jours) du lancement du nouvel album “Confessions on a Dance Floor” de Madonna.
En attendant, les distributeurs qui ont supporté pendant de nombreuses années les stratégies commerciales des maisons de disque, ont vu dans cet accord un casus belli. Virgin Mega Store (groupe Lagardère) a donc décidé de vendre l’album de la Madonne, dès la fin de semaine dernière, provoquant une plainte de France Telecom bénéficiaire de l’exclusivité.
Pour en savoir plus:
- Madonna : Les détaillants dénoncent l’accord entre majors et opérateurs – NetEconomie
- Madonna pousse VirginMega au téléchargement illégal – 01 Net






> La stratégie de l’industrie du disque
> semble propulsée par le profit immédiat,
> tant il est difficile de déceler
> des actes forts et cohérents de développement long terme.
C’est une définition qui pourrait s’appliquer à la presse quotidienne, à certains opérateurs de telecom mais aussi à beaucoup d’autres industries …
Je pars du principe que ce sont des gens intelligents et si ils ne peuvent afficher une stratégie à long terme c’est peut à-atre qu’elle n’existe pas. Alors en attendant on entretien le cours de bourse par des artifices financiers ou par des opérations a court terme …
Finalement certaines prédictions de la nouvelle économie n’étaient pas si absurdes, il suffisait d’un peu de patience