Ma petite sélection musicale d’avril
Démarrons par quelques albums jazz, à commencer par l’excellent Live au Royal Albert Hall de “The Cinematic Orchestra“. Au croisement du trip hop, de la folk (merci Patrick Watson), et de la pop, cet exercice de style ne manquera pas de séduire un très large public.
Malia a une voix qui vous coupera le souffle, fruit de Billie Holiday, Sarah Vaughn ou encore Nina Simone. Contemporaine, elle n’hésite pas à reprendre avec talent “No surprises) de Radiohead avant de déclamer sous des rythmes electro “Richer Than Bill Gates.”
Avec le hollandais Misha Mengelberg nous passons à un autre étage de la fusée. Sous ses mains, un piano, des notes, des silences, solo…
The Corrections, jeune groupe anglais, un premier titre? qui en tout cas sonne bien:
Les Kooks incarnent la nouvelle génération, à peine sortis des bancs de l’école qu’ils partagèrent avec Lily Allen, et un peu plus pour le chanteur du groupe et la ravissante Katie Melua. Fans des Strokes, Bowie, leur second album baptisé Konk devraient leur valoir un beau succès. Amis publicitaires n’affublez pas trop vos spots avec.
Beat Assaillant c’est un must have pour tout fan de hip hop. Imperial Pressure mélange avec subtilité, rap, funk, jazz.
Découvert avec ses comparses de Massive Attack, Tricky est l’un des artistes les plus créatifs des 20 dernières années. Son label Brownpunk regorge d’artistes très différents qu’il a regroupé dans un album “Tricky presents Brownpunk”, à écouter d’urgence.
Black Francis (aka Franck Black) déchire le mur du rock avec les 7 titres de ”
j’en profite pour vous faire partager “Where is my mind?” avec ses petits camarades de Placebo:
Le second album des belges de Girls in Hawai est conforme aux attentes, sans plus, dommage:
Autre belge, Sioen est dans la lignée des Patrick Watson, Syd Matters, un groupe à découvrir avec attention.
On ne les présente plus: GoldFrapp avec un album toujours à contre courant, The Raconteurs avec “Consolers of the Lonely” rien à redire! Erykah Badu monte en puissance avec son “NewAmErykah”
A éviter: le dernier Sheryl Crow



















